LA PLUS GRANDE COMPAGNIE DE DANSE D’ESPAGNE REVISITE LE FLAMENCO ET SES CODES DANS UN BALLET D’UNE STUPÉFIANTE BEAUTÉ.

Dans ce spectacle ovationné sur les plus grandes scènes du monde entier, Marcos Morau invente un dialogue entre la danse et la photographie, deux formes d’art qui se rapprochent selon lui par « le désir charnel de capturer la vie ».

C’est que le bouillonnant chorégraphe, repéré en France pour le travail mené avec sa compagnie La Veronal, puise son inspiration dans les clichés presque surréalistes du photographe Ruven Afanador. Collaborateur des revues Vogue et Vanity Fair, cet artiste d’origine colombienne s’est installé en Andalousie pour travailler sur des piliers de la culture espagnole : flamenco, tauromachie, religion. Il s’est attaché à révéler leur force créatrice et leur sensualité. Marcos Morau s’empare de cet univers et le magnifie dans un ballet fascinant et vénéneux, brouillant les frontières du genre. Il choisit d’imprimer sur nos rétines une succession de tableaux noirs et blancs d’une intensité plastique inouïe.

Le Ballet national d’Espagne, dédié à la fois à la tradition et à la création, se réinvente dans ce clair-obscur graphique. Trente-six danseurs et trois musiciens se surpassent dans une explosion sensorielle qui fait la signature du chorégraphe.

Distribution

Concept et direction artistique Marcos Morau / Chorégraphie Marcos Morau, Compagnie La Veronal, Lorena Nogal, Shay Partush, Jon López, Miguel Ángel Corbacho / Dramaturgie Roberto Fratini / Avec le Ballet national d’Espagne, directeur Rubén Olmo

Musique Juan Cristobakl Saavedra / Conception visuelle et sonore Marc Salicrù / Lumière Bernat Jansà / Costumes Silvia Delagneau / Décors Max Glaenzel / Conception et réalisation des dispositifs électroniques José Luis Sameron, Cube Peak / Perruques Carmela Cristobal / Coiffure JuanjoDex

Avec le soutien du gouvernement d’Espagne - ministère de l’Éducation et de la Culture et l’Institut national des arts de la scène et de la musique
 

« Une envergure visuelle et physique magistrale. »

Le Monde