UN SPECTACLE TENDRE ET DRÔLE QUI PARLE TOUT À LA FOIS D’AMITIÉ, DE JEUNESSE ET D’APPRENTISSAGE, SUR FOND DE SCHUBERT.

Après avoir reçu un courrier mystérieux, deux anciens camarades du Conservatoire de Nice se retrouvent pour jouer la Fantaisie en Fa mineur de Schubert, un morceau qu’ils avaient étudié trente ans plus tôt. Ce rendez-vous autour d’un piano convoque bien des souvenirs et fait resurgir les émois des années adolescentes.

Il est question d’apprentissage, de choix (et de non-choix...) qui dessinent les trajectoires de vie. Mais aussi de la place de la musique et de l’art dans nos quotidiens, de la manière dont on y accède plus ou moins facilement en fonction de nos origines sociales. Un instrument, quatre mains : une pièce d’une grande sincérité, portée par deux artistes à la fois comédiens exceptionnels et pianistes vibrants.

Audio file

Description du spectacle en version audio.

Distribution

Mise en scène Jean Boillot, assisté de Stéphanie Schwartzbrod / Texte Alexandre Koutchevsky / Jeu et piano Aline Le Berre, Elios Noël / Lumière Ivan Mathis / Régie lumière Charline Dereims

« C'est une pièce sensible qui ne tombe pas dans la sensiblerie et qui procure beaucoup de plaisir. » 

France Inter